JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC 10e et dernier épisode

  • 18/04/2018

JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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    • Jean-Yves Boutin
    • 18/04/2018
    Répondre

    Merci à tous ceux qui ont suivi l’épopée de Johanne la puella au travers de ma recherche.

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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
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C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
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10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
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10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
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JEHANNE LA PUELLA dit Jeanne d’ARC
10e et dernier épisode. Au “cœur” du brasier ? puis, tel un fantôme, réapparaît !
C’est avec le visage embronché qu’apparaît la suppliciée sur la place du Vieux marché de Rouen, en ce jour du 30 mai de l’an de grâce 1431 ; Donc personne ne voit la personne cachée derrière la cagoule ! Jehanne a t’elle périe au cœur du brasier ? Non ! C’est assurément une inconnue qui a brûlée à sa place..! Car on ne brûle pas une princesse ! D’ailleurs Jehanne réapparaît 5 ans plus tard, donc après sa “mort officielle ” et va continuer le seul métier qu’elle connait, “faire la guerre “, notamment avec son complice Gille de Rais (ou Retz). On ne peut douter sur ce point, d’autant que les femmes faisant le métier de soldat sont bien peu nombreuses à cette époque !
Jehanne refait son apparition dans la banlieue de Metz en mai 1436, et les deux frères d’Arcs sont près d’elle. Des bourgeois sont là lors d’un entretien avec un magistrat du nom de Nicole Louve. Elle ira également à Vaucouleurs, pays de sa jeunesse où elle apprendra le métier d’armes ; On la voit à Arlon, (l’actuel Luxembourg) où elle reçoit les honneurs et rencontre son futur mari, ensuite se déplace à Cologne,etc etc. Puis vient son mariage le 2 septembre 1436 avec le chevalier Robert des Armoises, et elle n’arrêtera pas pour autant de guerroyer sous le nom de Jehanne des Armoises. Elle laisse des traces à chacun de son passage et l’on sait qu’elle se rendra également à Orléans car les comptes de la ville d’Orléans font état d’un don en faveur de la pucelle de 210 livres pour le bien fait à cette ville. Aurait-on donné cette somme à une femme que l’on ne connaissait pas ? Après 1440, l’année où elle vient voir sa «pseudo-mère», la veuve de Jacques d’Arc, à Orléans, on perd sa trace, mais, mais… Elle ne décédera qu’en 1449 ou au début de 1450 car les comptes d’Orléans inscrivent au profit de Romée ” pour le bien fait par feue Jehanne” Donc Jehanne serait bien morte à l’âge de 42 ans.
Mais nous parlions au début de notre saga que Jehanne était sans doute “enceinte” au début de son aventure militaire et de son départ pour Chinon. Et c’est probablement lors du siège de Paris qu’elle accouchera d’une fille dans le petit village de Braine… Mais elle n’est pas mère au foyer et il est logique qu’on ait cherché à protéger l’enfant de la Puella pendant cette longue absence. Peut-être lui a-t’on dit que son enfant était mort ? Mais où donc se cache ce bébé qui a maintenant 6 ans et qui est le père ? Robert des Ambroise, non catégorique ! A cet horizon chronologique coïncide probablement la recherche de sa fille, ce qui expliquerait son voyage à Notre-Dame de Liesse, lieu guère éloigné de Braine où Jeanne a accouchée. Tiens donc, l’enfant est retrouvé et il avait été placé sous bonne garde chez René d’Anjou. Il y a tout lieu de penser que René fut le père de l’enfant… ! Comment être sûr de ce fait ? Et bien, et à moins d’être une femme extraordinaire, la femme de René aurait accouché de deux enfants en moins d’un an. René d’Anjou aura donc fait croire à Jehanne qu’elle avait perdu son enfant, et les d’Anjou de jouer à l’adoption. C’est une probabilité, mais il n’y a pas de fumée sans feu !
Jehanne ne peut évidemment pas résider chez René, son ancien amoureux, mais restera à proximité en ayant épousé Robert des Armoises, lequel était…., et oui.., vassal de René ! En épousant Robert, elle vit en son château de Jaulny qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson où se trouve la cour du duc de Lorraine. Jehanne vit seule car nous savons que Robert son mari est depuis son mariage dans un couvent. Ce fait nous conduit à dire qu’il y a eut, là encore, un arrangement de convenances afin que Jehanne jouisse de toute sa liberté, voire de pouvoir câliner son ex… Ne devrais-je pas ajouter que ” les chiens ne font pas des chats” si nous n’oublions pas qui sont les parents de la pucelle 😉
L’Histoire est à réécrire dans la logique des faits sur lesquels bien des convergences existent. Jehanne n’était pas une bergère, mais bien une princesse.
Elle sera réhabilitée en 1456, béatifiée en 1909, canonisée le 9 mai 1920 par Benoît XV. Décidément, que d’inspirations baptisées sur le fil de cette histoire passionnante.
Notons pour terminer que les partis politiques vibrent encore aux accents de l’histoire de Jehanne telle qu’elle est racontée dans nos livres d’Histoire de France. Mais peut-être faudrait-il revoir sa copie et installer enfin une vérité sur la grande épopée de Jehanne la Puella, sortie de l’ombre par des services secrets menés de mains de maître par la grande et oubliée Yolande d’Aragon. Curieusement la fille de Jehanne d’Orléans se nommera ” Yolande de Bar “, est-ce un hasard ?
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire jusqu’au bout…..
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